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Psy… Vous avez dit psy ! Mais de quoi et de qui parlons-nous ? Les sigles et les abréviations sont souvent commodes, mais que recouvrent-ils en fait ? Un psy peut en cacher un autre. Une personne avertie en valant deux, il importe de prendre le temps de distinguer le vrai psy du faux, le professionnel formé et conscient de ses devoirs du pseudothérapeute autoproclamé à la formation non agréée par l’Etat. Psychiatre ? Psychologue clinicien ? Psychanalyste ? Psychothérapeute ? Psy… Et si nous allions jusqu’au bout des mots ?
 

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Expérience de mort imminente ? : (Auteur inconnu)

Qu’entend-on par « expérience de mort imminente » ? Est-ce dangereux ?


   L’expérience de mort imminente (EMI)) ou, en anglais, Near Death Experience (NDE) s’applique aux personnes ayant frôlé la mort , par exemple à la suite d’un accident cérébral, d’un infarctus, d’une apnée prolongée due à une noyade, d’une tentative de suicide, d’une opération délicate (1). Parfois terrifiante, l’expérience se montrerait « idyllique », euphorisante et profondément transformatrice dans de nombreux cas.
   
   Les récits des « témoins » revenus d’un coma profond présentent des caractéristiques communes dont le modèle-type (ou syndrome) est le suivant : après être sorti de son corps, le mourant le survolerait puis traverserait un long tunnel sombre ou un cône entouré de lumière, avec tout au bout, une immense clarté blanche (« Lumière-Amour »). Il reverrait alors sa vie dans une sorte de panorama et pénètrerait dans un espace lumineux, « une autre dimension », où il éprouverait une immense sensation de paix et accèderait à la connaissance (« totale » selon certains) grâce aux révélations données par des « êtres de lumière » (sic), généralement des parents ou amis défunts. Un obstacle empêchant de franchir la frontière ultime, le mourant accepterait ou subirait le retour à la vie. Rétabli, il concevrait l’existence d’une tout autre façon.
   
   L’étude des E.M.I (ou N.D.E) a commencé dans les années 1960 aux Etats-Unis, grâce aux travaux de la psychiatre suisse Elisabeth Kübler-Ross, ancien professeur de médecine du comportement à l'université de Charlottesville en Virginie (USA), thanatologue pionnière de l’accompagnement aux mourants (soins palliatifs), et de Raymond Moody, psychiatre –philosophe américain (2), qui écrivit le premier livre sur ces expériences insolites en 1975 (Life after life, 1975, Mockingbird, publié en français sous le titre La vie après la vie, aux éditions Robert Laffont, en 1977).
   
   Divers chercheurs ont tenté d’apporter une explication au phénomène. Selon eux, les EMI seraient dues à une diminution de la quantité d'oxygène contenue dans le sang, ainsi qu'à la sécrétion d'endorphines par le cerveau. Le défaut d’oxygénation du cerveau (anoxie) dû à l’arrêt de la respiration entraîne rapidement une augmentation du niveau de gaz carbonique (CO2) dans le sang et, s’il se prolonge, un dépérissement des tissus. Mais l'anoxie ne serait certainement pas l'unique cause des EMI. Le même phénomène peut résulter d'une sécrétion d'endorphines. Substance proche de la morphine, naturellement sécrétées par le cerveau en période de stress, les endorphines masquent la douleur immédiate, quand, par exemple, nous nous brisons un os dans un accident. Selon cette thèse, les endorphines seraient responsable de cette " sensation de paix ", ressentie au seuil de la mort. Pour certaines, l’explication n'est pas satisfaisante ; ils estiment qu’on ne peut pas faire le rapprochement entre les endorphines et les hallucinations (vision d'êtres de lumière, passage dans un tunnel, etc.) et cela ne pourrait pas expliquer ces cas d' EMI où les sujets sont en mesure de décrire ce qui se passe autour d'eux, alors qu'ils sont censés être endormis ou "morts".
   
   Alors que les scientifiques s’appliquent à expliquer le phénomène, certains considèrent que l’essentiel dans l’expérience de mort imminente est le changement psychique d’un grand nombre de personnes l’ayant vécue : « Celui qui revient n'est plus exactement celui qui est parti: il a vu, il sait, il construit désormais sa vie sur de nouvelles certitudes. » Le « ressuscité » (sic) est un « homme nouveau » : il n’a plus peur de la mort, il recouvre ou trouve la foi, à tout le moins s’intéresse de manière soutenue au domaine spirituel, il modifie ses comportements, tend à se détacher des biens matériels, se met plus volontiers au service des autres, s’identifie affectivement avec l’entourage (empathie), croit à l’existence de la vie après la mort…
   
   Et c’est là que le bât blesse. Toute une littérature a fleuri, avec des révélations « sensationnelles » dont les media ont trop souvent tendance à faire leurs choux gras, exploitant la crédulité populaire et son intérêt pour le paranormal. En règle générale, l’audimat et les tirages sont excellents. Mais ces derniers n’ont jamais constitué une preuve scientifique.
   
   Moyennant finances, stages ou séminaires des charlatans et des « illuminés » ont investi le milieu, inséparable de celui du « channeling » et des états modifiés de conscience. Sous prétexte d’initiation destinée à faire naître un « homme nouveau », des révélations sont faites, des enseignements donnés, des expériences suscitées de toutes pièces. Des apprentis sorciers n’hésitent pas à exposer leurs patients ou clients – devenus cobayes – à des expériences de « petite mort » en leur faisant ingérer des drogues hallucinogènes aux effets puissants (comme le peyotl, l’iboga ou l’ayahuasca par exemple). Pour les besoins de la cause, les hallucinations seront appelées « visions », les hallucinogènes, « lucidogènes » ou « enthéogènes » ( = qui génèrent la vision de dieu en soi »).
   
   S’il semble certain que les personnes ayant subi une expérience de mort imminente ont éprouvé des émotions fortes, au point de les conduire souvent à changer leur façon de voir le monde et le rapport qu’elles entretiennent avec leur propre vie, il n’en demeure pas moins vrai qu’on ne peut, en aucun cas – quitte à le regretter bien sûr -, à en déduire qu’il existe une vie consciente et paradisiaque après la mort.
   
   Trois points méritent attention :
   1. A ce jour, aucun cas d’expérience de mort imminente n’a été rapporté chez les personnes aveugles de naissance. Si une personne ayant été toujours atteinte de cécité était en mesure de produire un récit visuel de même nature que celui relaté par les « témoins » jouissant de la vue en temps ordinaire, le problème se poserait de façon aiguë. Or tel n’est pas le cas.
   2. Les enfants ayant vécu l’expérience de mort imminente ne parlent pas de rencontres avec des défunts inondés de lumière. Ils évoquent des parents, des professeurs ou des camarades bien vivants au moment des faits.
   3. L’expérience de mort imminente n’est pas l’expérience de la mort. C’est un escroquerie intellectuelle que de parler de personnes « ressuscitées » dans les cas de patients sortis d’un coma, même prolongé. La mort, c’est la liquéfaction du cerveau.
   
   Force est de constater que le phénomène est typique de ceux qui caractérisent le mouvement dit du Nouvel Âge (New Age). Pour les esprits morbides, les pseudo-prophètes de l’Ere du Verseau, les charlatans de la santé et de la pensée, il autorise toutes les interprétations fumeuses et péremptoires puisque la question de la mort fonde la réflexion philosophique et constitue la pierre angulaire de toute religion. Appelée à rester une énigme angoissante, elle autorise les interprétations et les expériences les plus délirantes.
   
   Il va de soi que, scientifiquement parlant, les études consacrées aux expériences de mort imminente sont parfaitement justifiées. En fin de compte, c’est du fonctionnement de notre cerveau qu’il s’agit : la conscience persiste-t-elle alors que l’électroencéphalogramme est plat ? Si oui, pendant combien de temps, et sous quelle forme ? Des instruments de mesure plus sophistiqués permettront sans nul doute de le vérifier. Comme la vie, la science n’a pas dit son dernier mot. (3)
   
   
   (1) L'expérience de mort imminente est également décrite chez certains individus ne présentant pas une mort clinique mais une pathologie en phase terminale et chez une personne totalement consciente, comme celle confrontée à un accident de montagne ou à un naufrage, toutes situations où la mort apparaît comme incontournable.
   
   (2) « Il y a une illusion dont il faut absolument se détacher, c'est l'idée qu'on pourra “prouver scientifiquement” l'au-delà. » (…) "Je pense plus que jamais que la parapsychologie devrait cesser de stupidement se prétendre “scientifique”. Quand j'observe mon propre rôle, je me découvre beaucoup plus proche des artistes, des clowns, de ces gens de la balle qui, jadis, présentaient les Mystères sacrés aux villageois sur des planches posées sur des tréteaux. Le théâtre grec, mes amis, voilà notre modèle ! » (entretien de Raymond Moody avec Marc Sautet - http://www.nouvellescles.com/Entretien/Moody_Sautet/M_S.htm).
   
   (3) La science mais aussi les pseudosciences, avec toujours posée la question de l’éthique : jusqu’où peut-on aller trop loin ? Dans le film L'expérience interdite, des étudiants en médecine s’ingénient à provoquer des arrêts cardiaques à coups de chocs électriques. Par ailleurs, selon Raymond Moody, débattant avec Marc Sautet de la Réalité Virtuelle, des neurologues auraient mis au point des substances intermédiaires entre les circuits électroniques et les neurotransmetteurs chimiques, qui permettront d'injecter toutes les expériences virtuelles directement dans le système nerveux central.

   
   Elisabeth Kübler-Ross à Jean-François Duval :
    « Je trouve triste que des gens fassent reposer leur foi sur ce genre d'expériences. Comme si les NDE devaient être des preuves de l'existence d'un au-delà! Mais pas du tout! Ça n'a rien à voir. Je suis croyante. L'absence ou la présence d'une telle expérience n'a rien à voir avec ma foi, ma croyance dans un au-delà et en Dieu. Enfin, j'y tiens parce que je connais des gens qui, lorsqu'ils approchent véritablement de la mort, à l'hôpital, sont infiniment tristes de n'avoir pas aperçu cette lumière dont ils ont entendu parler. Des statistiques affirment que, parmi les gens qui ont vécu une situation proche de la mort, 60% ne se souviennent d'aucune vision particulière... J'aimerais que ces gens-là, et aussi leur famille, sachent que ça n'a strictement aucune importance. Ce fameux tunnel, cette lumière n'ont aucune signification.

   
   A LIRE :
   
    « La mort comme si vous y étiez » (P. 106 à 113), dans la partie intitulée « Le new age et la médecine » de l’ouvrage de Renaud Marhic et Emmanuel Besnier Le New Age, publié aux éditions Le Castor Astral en 1999. Les pages relatent – de manière édifiante - le parcours à la fois respectable et plein de contradictions d’Elisabeth Kubler-Ross ainsi que la manière dont « les newagers se sont tournés vers les mourants. »

   
   La mort comme si vous y étiez
   
   Une cloche sonne, sonne… C’est la fin. Le newager est mort ou ne tardera pas à l’être. La mort ! Tabou des sociétés occidentales, objet de toutes les craintes, de tous les fantasmes... Comment le nouvel âge aurait-il pu résister à la théoriser ? Comme d’habitude, rien de neuf cependant. Ce qui nous revient ici, ce sont avant tout les dogmes réincarnationistes orientaux (1). En attente de sa libération, l’âme se réincarnera tant que le besoin s’en fera sentir. Notre seule vie actuelle ne sera probablement pas de trop pour purger les mauvaises actions de nos vies passées. C’est le karma de l’hindouisme. En fin de cycle, l’âme enfin immaculée, se libérera définitivement de la chaîne des réincarnations pour entrer dans un état de pureté absolue. C’est le nirvana du bouddhisme.
   
   Le new age est vieux. Malgré tout, ils sont des milliers — usant, eux aussi, fréquemment du nom de « thérapeute » — à croire faire œuvre de nouveauté en vous proposant de découvrir vos vies antérieures. La découverte coûte cher. Au « patient », cela s’entend. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, on vous allonge sur un divan. Musique douce, sons électroniques répétitifs et même lumières éblouissantes, tout est bon pour vous mettre dans un état second dont on ne soulignera jamais assez qu’il favorise avant tout la suggestibilité — d’aucuns parleraient ici d’état proche de la transe hypnotique.
   
   La méthode, américaine, s’appelle lying. En France on la qualifie souvent de « régression ». A vous de parler ! N’omettez rien. Tout ce qui vous passe par la tête est une bribe de ces existences qui furent les vôtres et que vous avez oubliées. Fugace, l’image d’un château vous est apparue. Très bien, dans une autre vie, vous avez sûrement été un preux chevalier. Tant pis s’il ne s’agit en fait que du château en carton-pâte de votre enfance…
   
   Le lying est une des chimères majeures du new age. Car, les psychologues comme les psychanalystes le savent bien, il est impossible de ne penser à rien. Le « patient » en état de régression sera donc forcément assailli de représentations diverses. Mais faire remonter à la conscience des images jusque-là présentes dans l’inconscient, avec comme présupposé qu’elles concernent forcément une vie antérieure, relève purement et simplement de la manipulation.
   
   D’où viennent réellement ces images ? Du vécu de l’individu, qu’il s’agisse du film vu à la télévision la veille ou de scènes marquantes bien plus anciennes. De notre imagination aussi, surtout quand on se rappelle que le « patient » se trouve ici dans un état proche du rêve. On se souvient du syndrome de fausse mémoire. Isolé par l’Américaine Elizabeth Loftus, il prend ici toute sa mesure. Ce sont toutes ces possibilités que le « thérapeute » devrait explorer avant de conclure quoi que ce soit. Nos rencontres avec plusieurs adeptes du lying nous ont démontré que les choses se passent rarement ainsi.
   
   Bien au contraire, la régression est souvent utilisée à des fins de manipulation, le « thérapeute » poussant son client là où il veut le mener par des questions suffisamment orientées. Le Suisse Thierry Huguenin, le fameux rescapé de l’Ordre du Temple Solaire (OTS), a raconté comment des séances de « rêves éveillés » — en tout point similaires au lying — l’avaient convaincu qu’il vécut jadis au Moyen Age, pour mieux l’attirer dans la secte templière (2).
   
   Les vies antérieures ne sauraient pour autant faire oublier l’issue fatale qui, tous, nous attend. Alors, les newagers se sont tournés vers les mourants. Les unités techniques de soins palliatifs qui se développent aujourd’hui en France constituent une des avancées les plus remarquables en matière d’humanisation de la médecine. Et le sujet est par trop important pour ne pas s’émouvoir du prêchi-prêcha dont certains veulent l’entourer.
   
   Tout a commencé en 1946, au camp d’extermination de Maidanek en Pologne. Là, une adolescente de dix-sept ans soigne les rescapés de l’horreur nazie. Par idéalisme. Elisabeth Kübler, c’est son nom, payera sa générosité du typhus. Qu’importe ! A Maidanek, au contact de ceux qui avaient vu la mort de si près, elle a connu une forme d’illumination.
   
   Des années plus tard, aux Etats-Unis. L’adolescente est devenue madame Elisabeth Kübler-Ross — EKR pour les intimes. Psychiatre, elle a théorisé l’agonie. A la fin des années soixante, son approche psychologique des mourants fait école. C’est là que l’accompagnement des personnes en fin de vie trouve son origine.
   
   Mais en marge de cette démarche exemplaire, EKR développe un étrange discours. Bien des malades ayant connu la « mort clinique » avant d’être réanimés lui auraient fait part d’une formidable expérience : la vision d’un tunnel, d’une «Grande Lumière », voire de parents décédés… L’Au-delà existerait donc ? Le phénomène, récurrent, sera baptisé Near Death Experience (NDR – expérience proche de la mort). Pour EKR, il s’agit de la preuve testimoniale de la vie après la mort.
   
   En France, c’est Patrice van Eersel, journaliste à Actuel, qui popularisera les théories d’EKR à travers un best-seller du nouvel âge : La source noire (3). Comme il se doit, on y compare les expériences de mort clinique, les NDE, avec celles décrites dans Le livre des morts tibétain. La source noire convertira des milliers de newagers, à commencer par son auteur devenu aujourd’hui rédacteur en chef de Nouvelles Clés, sous-titré « La revue du développement personnel ».
   
   Du coup, les newagers n’auront de cesse de proposer leurs soins aux mourants, créant de-ci de-là des organismes d’accompagnement ou tentant de s’imposer dans les unités de soins palliatifs. Là, il n’est plus simplement question de compassion, de chaleur humaine ou d’approche psychologique des agonisants. En sus, la promesse de la Grande Lumière, de la vie éternelle, sans oublier quelques considérations fumeuses sur Dieu et ses anges ! Un prosélytisme tout bonnement inacceptable s’il n’a pas été souhaité par le malade lui-même.
   
   EKR est un mythe. Défense d’y toucher. Et pourtant ! L’inventrice de l’accompagnement des personnes en fin de vie est aujourd’hui directement concernée par son invention. Victime d’une attaque cérébrale en 1994, à demi paralysée, EKR s’est retirée en Arizona. En 1997, elle ne se donnait guère plus d’une année à vivre. A l’approche du dénouement, son discours a quelque peu changé. La cinquième et dernière phase de l’agonie théorisée par EKR n’était autre que l’acceptation de la mort. Dès lors, ses propos étonnent : «Les mots "reddition" et "résignation" n’existent pas dans mon vocabulaire. Au diable le lâcher-prise ! C’est comme les saints et les vertueux, ils me rendent malade (4)! »
   
   Comment également interpréter la décision d’EKR de dissoudre brusquement toutes les associations portant son nom à travers le monde ? Faisant suite à son attaque cérébrale, certains voient dans ce geste une réaction de mauvaise humeur (5). L’explication est un peu courte. A l’évidence, EKR doute. Bien des journalistes ont d’ailleurs constaté sa propension au suicide auquel elle n’a renoncé que par crainte de ne pas pouvoir briser le cycle des réincarnations ! Une tentation totalement incompatible avec l’enseignement qu’elle diffuse depuis plus de trente ans.
   
   Alors, les newagers sont en émoi. Non seulement EKR n’est pas préparée à la mort comme on aurait pu s’y attendre, mais elle ne supporte pas non plus les souffrances provoquées par sa maladie, avouant « insulter Dieu » à l’occasion. Les techniques d’accompagnement qu’elle avait patiemment mises au point étaient pourtant censées reléguer l’euthanasie, active ou passive, au rang de pratique « narcissique » et, pour tout dire, inacceptable. Rien ne va plus.
   
   La seule chose qu’EKR semble ne pas remettre en question est la Grande Lumière. Problème : là où Patrice van Eersel avait rapporté des témoignages troublants, piquant au vif notre curiosité (6), EKR sombre dan

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