[ ] - DVELOPPEMENT PERSONNEL : CONOMIES ENVOLES ET ILLUSIONS PERDUES




DÉVELOPPEMENT PERSONNEL :
ÉCONOMIES ENVOLÉES ET ILLUSIONS PERDUES

Témoignage de Jacqueline


« Avant même de recevoir  les clés de la chambre, on nous demande de signer
un papier où nous disons renoncer à notre droit de liberté de parole ;  en aucun cas nous ne pourrons parler de ce que nous allons vivre sous peine de poursuite… »
     

 

Bruxelles, novembre 2005

Je venais de perdre ma grand-mère (à laquelle j'étais très attachée) et j'étais en rupture familiale d'avec mes parents, quand une connaissance m'a parlé d'Oxygen et m'a invitée à une séance d'information à Bruxelles en me disant que ça avait beaucoup changé sa vie.

 Lors de la soirée d'information, les personnes qui viennent de faire le stage témoignent de tout le bon que ce stage leur a apporté. On nous fait aussi faire de petits exercices, par exemple un exercice en deux temps où il faut d'abord se tourner vers l'arrière le plus possible et ensuite le refaire en fermant les yeux et en se disant qu'on va faire mieux, pour observer qu'on va plus loin la deuxième fois…

 A part le fait de nous dire que c'est un stage merveilleux, qu'on ne peut pas le raconter car il faut le vivre, on ne nous dit pas grand-chose. Mon premier sentiment n'est pas positif. Je trouve cela trop cher et les gens qui témoignent semblent un peu "illuminés", "déconnectés".

 La personne qui m'a amenée là me pousse à signer. Je vais m'en aller mais la personne me retient et appelle d'autres participants à la rescousse. Je suis isolée et entourée de trois personnes. Finalement, ce sont ces quelques mots qui finissent par me convaincre : "Ce stage m'a lavé le cœur". C'est là que le piège se referme, moi qui suis en souffrance, ça m'arrangerait de ne plus ressentir cette douleur et cette colère, que mon cœur soit lavé. En plus, en signant tout de suite, on nous fait une belle réduction sur le prix du stage !

 Environ un mois avant le stage, je reçois le courrier de confirmation. Là, grosse déception, je pensais avoir signé pour un stage du mercredi au dimanche et je m'aperçois qu'il s'agit du mercredi soir au dimanche après-midi.

 Le mercredi soir, le piège se verrouille aussitôt : avant même de recevoir  les clés de la chambre, on nous demande de signer un papier où nous disons renoncer à notre droit de liberté de parole ;  en aucun cas nous ne pourrons parler de ce que nous allons vivre sous peine de poursuite…  (...)

Pour lire la suite: http://www.psyvig.com/doc/doc_45.pdf