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LA PSYCHOGÉNÉALOGIE A DÉTRUIT DIX-HUIT ANNÉES DE BO...

LA PSYCHOGÉNÉALOGIE A DÉTRUIT DIX-HUIT ANNÉES DE BONHEUR



LA PSYCHOGÉNÉALOGIE A DÉTRUIT 
DIX-HUIT ANNÉES DE BONHEUR

 

 « Il se disait enceinte de son père. Il mesurait son tour de taille 
et me demandait parfois 
de combien de mois je pensais qu’il était enceint ! »

     

 Lorraine, 2 avril 2005

 Mariée depuis 18 ans, deux filles, un mariage heureux, me voilà avec ma famille détruite à cause de la psychogénéalogie. J’ai épousé mon mari alors qu’il avait trente ans. Je ne savais pas à l’époque qu’il était déprimé chronique avec des tendances suicidaires. Sa famille ne m’avait pas avertie et, de toute façon, je l’aimais de tout mon cœur, donc ça n’aurait rien changé. Durant les quinze années suivantes, j’ai bien vite découvert ce que c’était et j’ai appris à vivre avec mon mari et ses épisodes de dépression. Pas toujours facile, mais il se soignait normalement, avec des antidépresseurs et allait régulièrement consulter des psychiatres normaux. Nous avons construit toute une vie, avons eu deux filles charmantes et nous faisions face ensemble à tous les événements de la vie. J’étais sa meilleure amie en plus d’être sa femme.

 Il y a trois ans, un peu déçu du peu d’amélioration de ses dépressions, mon mari a décidé d’arrêter tout traitement normal. En effet, il trouvait que ça ne guérissait pas définitivement. Forcément, vu que c’est chronique chez lui depuis son adolescence, il devait se soigner quasi en permanence. A ce moment il a commencé à se tourner vers les médecines alternatives : sophrologie, homéopathie, et psychologues en tous genres….. Dès ce moment, il a aussi coupé les ponts avec sa famille. Comme il est aussi asocial, pas d’amis ni de copains. Pour moi non plus, plus d’amies, juste les enfants pouvaient encore en avoir. Il y a quinze mois, sur Internet ; il a trouvé un site de psychogénéalogie. Très emballé par ce site il a demandé à s’inscrire à des séances individuelles chez eux.

 J’étais absolument contre cette thérapie, et surtout j’avais peur des effets que cela pourrait avoir sur mon mari, vu son état mental assez fragile. J’ai tout fait pour l’empêcher d’y aller mais sans résultat. Dès la première séance, mon mari est revenu super emballé. Enfin on l’avait entendu et compris. Oui, il allait continuer dans cette voie. Et il s’est lancé dans la généalogie de sa famille. Longtemps il m’a caché le prix des séances. J’ai appris très récemment qu’une séance coûtait 150 euros. Au début il s’agissait d’une séance par mois. Et après sept à huit mois de séance, mon mari a commencé à changer de façon imperceptible au début puis de plus en plus étrange. (...)

Pour lire la suite: http://www.psyvig.com/doc/doc_42.pdf


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