[ ] - "PSYCHOTHRAPIE RELATIONNELLE": INCOHRENCE ET MCONNAISSANCE DE LA PSYCHOPATHOLOGIE (Philippe Grosbois)




"PSYCHOTHÉRAPIE RELATIONNELLE":
INCOHÉRENCE ÉPISTÉMOLOGIQUE
ET MÉCONNAISSANCE DE LA PSYCHOPATHOLOGIE


par Philippe GROSBOIS


« L’alliance entre organisations de «psychothérapeutes»
et certaines sociétés de psychanalyse d’orientation lacanienne
est bien un mariage de la carpe et du lapin qui s’est fait au prix du refoulement
des origines du mouvement dit «humaniste»… - sous prétexte d’une défense libertaire de tous les organismes privés de formation  à la psychothérapie -
et au prix d’un déni d’une protection minimale des « usagers»… »


Angers, le 17 mars 2007

Les termes « psychothérapeutes relationnels » correspondent à une entité ectoplasmique destinée à masquer l’identité réelle des «psychothérapeutes» réunis dans les organisations de «psychothérapeutes» constituées en réalité de praticiens appartenant essentiellement au courant de la psychologie dite « humaniste » désignée dans les années 70 aux Etats-Unis sous l’expression de « mouvement du développement du potentiel humain » et regroupant historiquement des dissidents de la psychanalyse (à l’origine notamment de la bioénergie, du cri primal, de l’analyse transactionnelle, de la Gestalt-thérapie et ayant annexé à leur profit les références à Reich, Rogers, Ferenczi, Maslow, pour ne citer que quelques auteurs).

La « psychothérapie relationnelle » est présentée comme une approche qui serait distincte de la psychanalyse et de la psychothérapie pratiquée par les psychologues et les médecins, comme si seule la psychothérapie pratiquée par les membres des organisations de “psychothérapeutes“ était de nature relationnelle ! La psychothérapie est par définition une activité qui s’inscrit dans le cadre d’une relation (thérapeutique), cadre déterminant lui-même un processus thérapeutique ; le qualificatif « relationnel » constitue donc un non-sens épistémologique car il ne peut y avoir de psychothérapie non relationnelle… sinon, il n’y a plus de relation du tout ! (...)

Pour lire la suite: http://www.psyvig.com//doc/doc_128.pdf