Association loi 1901       
    
Psy… Vous avez dit psy ! Mais de quoi et de qui parlons-nous ? Les sigles et les abréviations sont souvent commodes, mais que recouvrent-ils en fait ? Un psy peut en cacher un autre. Une personne avertie en valant deux, il importe de prendre le temps de distinguer le vrai psy du faux, le professionnel formé et conscient de ses devoirs du pseudothérapeute autoproclamé à la formation non agréée par l’Etat. Psychiatre ? Psychologue clinicien ? Psychanalyste ? Psychothérapeute ? Psy… Et si nous allions jusqu’au bout des mots ?
 

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LES ORGANISMES ET INSTITUTIONS EN MESURE D’APPORTER LEUR AIDE FACE A UN CADRE DEVIANT

      Pour tout problème rencontré auprès d’un médecin, le seul organisme à même de renseigner ou d’éclairer le patient (ou son entourage) sur la cohérence ou l’incohérence de la pratique proposée est l’Ordre de Médecins de chaque département. Les médecins ont des règles bien précises et leur compétence, leur déontologie sont des registres bien établis, et majoritairement respectés. Leurs coordonnées sont dans tous les annuaires.
      
      Il va de soi que ce qui est signalé doit être fondé. Les faits doivent être nommés et décrits. Sont-ils problématiques au regard de la déontologie ? Telle doit être la question. La communication des noms et des personnes peut attendre. Ce qui est primordial est d’en avoir le cœur net par rapport aux faits. Si ces derniers sont réellement déviants, le concours d’un avocat pourra être recherché.
      
      La Commission nationale de déontologie des psychologues est une commission instituée pour émettre des avis sur les pratiques des personnes faisant usage du titre de psychologue. La vocation de cette commission est de donner ses avis à partir des énoncés du code de Déontologie des Psychologues. Cette commission n’intervient pas activement dans les litiges et n’entre pas en relation avec le praticien concerné.
      
      Les courriers envoyés à cette commission n’ont point besoin de contenir les cordonnées du psychologue concerné. Les avis rendus par la CNCDP (BP 76 – 75261 Paris Cedex 06) sont anonymes et peuvent servir ultérieurement pour un recours juridique ou simplement pour éclairer le demandeur sur les règles qui auraient dû être appliqués. Comme dans le domaine médical, on relève peu de cas graves de contournement de la déontologie parmi les psychologues cliniciens en raison de leur formation et de leur pratique institutionnelle. L’institution est un lieu de partage des savoirs et demande au professionnel une maturité convenable et de bonnes capacités d’adaptation. Elle tend à garantir le côté suffisamment sain de ses intervenants.
      
       La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES, qui a succédé à la MILS, 66, rue de Bellechasse – 75007 Paris) peut recevoir les courriers contenant la narration des faits vécus à même de se rapporter à une pratique déviée vers un processus sectaire. La Mission recense les informations. En principe, elle n’apporte pas d’aide active car telle n’est pas sa mission. Son action se situe au niveau de la protection de la société. Par contre, tout témoignage peut l’aider à prévenir et à repérer les déviances sectaires.
      
      Les courriers anonymes ne pouvant être retenus, il convient de les signer. Point n’est besoin de nommer des personnes. Par contre, il faut indiquer toujours à quel groupe de référence est reliée la personne avec qui les faits se sont déroulés. Le processus qui s’est développé doit être exposé et expliqué clairement. La Mission évaluera par elle-même si les informations fondent ou non un processus particulier. Elle ne donne pas forcément d’informations complémentaires.
      
       L’UNADFI, Union nationale des associations de défense des familles et des individus (130, rue de Clignancourt – 75008 Paris), est reconnue d’utilité publique. Elle peut aider à trouver des ressources pour toute difficulté majeure reliée notamment à un processus d’emprise ou à un processus de nature sectaire. Elle est résolument engagée contre les psychothérapeutes abusifs ou déviants. Elle édite une brochure trimestrielle très précise – Bulles -, où figure entre autres la liste des adresse de toutes ADFI (associations départementales ) et des antennes. L’association bénéficie de la participation très importante de familles dont l’un des membres a été victime des agissements d’une secte.
      
      Le CCMM, Centre contre les manipulations mentales (15, rue Alexandre Dumas – 75011 Paris), a été créé à l’initiative de Roger Ikor, prix Goncourt, dont le fils de vingt ans est décédé à l’âge de vingt ans des suites des agissements d’une secte. L’association – agréée par le Ministère de l’Education nationale et le Ministère de la Jeunesse et des Sports - a plusieurs objectifs : recueillir des témoignages, « informer sereinement mais sans complaisance » sur les agissements et les techniques des groupes sectaires, analyser la séduction qu’opèrent les groupes sectaires, aider les particuliers à s’informer, les familles d’adeptes à faire face et les ex-adeptes à analyser leur expérience et à se réadapter. Les psychotechniques étant souvent mises en œuvre par des thérapeutes déviants pour assurer leur emprise et favoriser « l’embrigadement sectaire » (Michel Monroy), le Centre peut être de bon conseil.
      
      
      ATTENTION… Psychothérapie Vigilance préconise de ne pas contacter d’organismes reliés à des groupuscules, écoles, associations, fédérations non habilités par un organisme d’état ou non reconnus d’utilité publique. De pareils organismes ne peuvent en aucun cas résoudre des questions qui auraient à voir avec des déviances. Actuellement, la législation ne permet pas les interventions des tiers non habilités par l’Etat ou le champ juridique.
      
      L’expérience de plusieurs patients montre que de tels recours peuvent parfois aggraver la situation et aboutir à des dommages supplémentaires pour le plaignant. Le droit français est très clair : toute personne allèguant d’un fait doit pouvoir en apporter la preuve. Toute allégation qui mettrait en cause l’honneur ou la réputation d’un individu, notamment dans son domaine professionnel, et qui n’aurait pas été antérieurement prouvé et jugé, peut être poursuivi pour diffamation, atteinte à l’honneur ou dénonciation calomnieuse suivant le type d’instance ou de public qui aurait été informé. Par ailleurs, les processus en lien avec la psychothérapie sont délicats et tout n’est pas dérive. Un vécu négatif avec le thérapeute ne signifie pas forcément qu’il y ait une faute professionnelle ou une dérive. Il peut s’agir de l’activation d’un transfert négatif ou d’un contre-transfert négatif.
      
      Quand on se sent déstabilisé ou que l’entourage constate des faits inquiétants, il est primordial de voir d’abord un autre praticien pour vérifier avec lui en quelques séances l'origine du problème. Il est toujours préférable de consulter un praticien qui n’est pas rattaché au même groupe d’appartenance que celui avec qui a eu lieu le problème initial.
      
      Pour le demandeur de soin victime de déviance ou de l’incompétence de son psychothérapeute, la priorité est de reprendre une thérapie dans des conditions normales et de réparer ce qui a été vécu. Il doit se tourner vers un autre professionnel. Ultérieurement , l’amélioration de son état le permettant, il peut voir alors quel recours est encore important pour lui. Il peut chercher à demander réparation avec l’aide d’un avocat et considérer que cette action empêchera que d’autres personnes deviennent victimes à leur tour des abus et déviances du psychothérapeute jugé défaillant.

      ADRESSES UTILES.
      
      Conseil national de l’ordre des médecins 180, bd Haussmann 75389 Paris.
      Conseil départemental de l’ordre des médecins (cf. Pages Jaunes).
      Commission nationale de déontologie des psychologues - BP 76 – 75261 Paris Cedex 06).
      Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires – MIVILUDES - 66, rue de Bellechasse – 75007 Paris.
      Union nationale des associations de défense des familles et des individus – UNADFI - 130, rue de Clignancourt – 75008 Paris.
      Centre contre les manipulations mentales – CCMM - 15, rue Alexandre Dumas – 75011 Paris).
      
      
      

Sommaire
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d) nos conseils...
   LES ORGANISMES ET INSTITUTIONS EN MESURE D’APPORTER LEUR AIDE FACE A UN CADRE DEVIANT
   LES METHODES EN PSYCHOTHERAPIE
   COMMENT EVITER AU MIEUX LE RISQUE D'EMPRISE ?
   SACHEZ A QUI VOUS AVEZ AFFAIRE, AVANT DE CHOISIR QUI PEUT VOUS AIDER.
   POUR SE PREMUNIR DE LA SEDUCTION EN PSYCHOTHERAPIE
   REGISTRE NATIONAL DES PSYCHOTHERAPEUTES - MISE EN GARDE DE PSYCHOTHERAPIE VIGILANCE
   QUE FAIRE EN CAS DE PROBLEME AVEC UNE PRATIQUE NON CONVENTIONNELLE ?
  
Enrichi, affiné et actualisé de façon régulière, ce site indépendant a été mis en ligne le 10 février 2003.Conçu et réalisé par des professionnels avertis et des victimes – directes ou indirectes - de thérapeutes déviants, incompétents ou psychosectaires, il est au service de tous ceux qui cherchent à voir plus clair dans « la nébuleuse des psys ».


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