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Psy… Vous avez dit psy ! Mais de quoi et de qui parlons-nous ? Les sigles et les abréviations sont souvent commodes, mais que recouvrent-ils en fait ? Un psy peut en cacher un autre. Une personne avertie en valant deux, il importe de prendre le temps de distinguer le vrai psy du faux, le professionnel formé et conscient de ses devoirs du pseudothérapeute autoproclamé à la formation non agréée par l’Etat. Psychiatre ? Psychologue clinicien ? Psychanalyste ? Psychothérapeute ? Psy… Et si nous allions jusqu’au bout des mots ?
 

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 « LA CONCEPTION MARTIENNE » DES ANALYSTES TRANSACTIONNELS...


« LA CONCEPTION MARTIENNE » DES ANALYSTES TRANSACTIONNELS

      par Martine Maurer *
      

Je dédie ce texte à Christine, Danièle, Pascale, Brigitte,
      pour qui « le périple martien » 
a constitué une grande souffrance
dans leur vie dont j’ai pu être le témoin,
      ainsi qu’à Richard, Dominique, Daniel, Michèle, Isabelle, Brigitte, Béatrice, pour qui « l’attrait du rêve martien »
      s’est transformé en un voyage aujourd’hui sans retour.
      

« La conception martienne » ou analyse transactionnelle a pour fondateur Eric Berne, qui était un médecin psychiatre américain travaillant avec des patients psychotiques. Cette conception est construite autour d’un support théorique médiatisé par le groupe des analystes transactionnels. Cette approche comporte un langage, des concepts spécifiques qui en signalent la particularité.
      
      La conception martienne s’est finalisée à partir de la pensée d’Eric Berne sur les fondements de sa logique, de ses associations, de ses représentations de notre monde à partir de son cadre de référence. Le « cadre de référence » (1) est d’ailleurs un argument clé des analystes transactionnels. Selon eux, l’homme évolue à partir de « son cadre de référence », et ce dernier n’est pas toujours pertinent amenant l’homme à utiliser son énergie dans des « jeux psychologiques » où il alterne les places « « de victime, de persécuteur et de sauveteur » en compagnie bien entendu d’autres hommes « joueurs » qui ont eux aussi un « cadre de référence » terrien qui n’est pas forcément fondé sur la meilleure des pertinences.
      

Origine de la création de l’analyse transactionnelle
      

Eric Berne, médecin psychiatre, a tenté avec assiduité de devenir psychanalyste. Devant le refus de ses confrères de l’accueillir et de le reconnaître comme tel, Berne se marginalise. Plusieurs raisons sollicitent sa décision : le besoin de se faire reconnaître, de se démarquer, de résister à l’assimilation du savoir psychanalytique – œuvre de pensée de ceux qui lui refusent l’entrée dans leur domaine -, le besoin de résister à ses propres résistances et probablement le besoin incoercible de ne pas changer. Le verdict de ses confrères est clair : il lui faut continuer sa psychanalyse car, en l’état, ceux-ci estiment qu’il ne peut pas pratiquer comme analyste. Alors Eric Berne s’installe en deçà des supports théoriques classiques, construisant ce qu’il nomme une nouvelle théorie obtenue en simplifiant les savoirs enseignés. Cet aspect est manifeste pour la notion d’Etat du Moi, empruntée au psychanalyste Paul Federn puis réaménagée jusqu’à être présentée comme une création, une innovation d’Eric Berne. L’analyse transactionnelle est née. Les états du Moi, empruntés à un autre auteur, sont présentés comme une découverte originale qui va révolutionner la pratique de la psychothérapie. En fait, Eric Berne réagit au refus de l’Institut psychanalytique de lui accorder une reconnaissance paritaire, en créant son propre référentiel, son propre groupe et en s’assignant formateur et leader d’un nouveau mode d’analyse New Age. Il élabore un nouveau modèle qu’il présente selon son seul avis comme thérapeutique, non pas en complémentarité de la psychanalyse mais en opposition avec elle. Il comble le refus psychanalytique en devenant leader d’un nouveau courant qui regroupe un nombre restreint de personnes.
      
      L’analyse transactionnelle se construit à partir du regard porté par Eric Berne sur ses contemporains. Le sens, la valeur de ce regard est fondamental pour saisir l’aspect très problématique de cette conception. Dans la littérature analyste transactionnelle, ce regard est décrit comme le regard d’un être venu d’ailleurs, suffisamment distant des hommes pour capter – avec objectivité (celle de Berne) – le sens des actes terriens. Ce regard est défini métaphoriquement comme étant celui d’un « martien », donc d’un homme différent : « Le martien analyse les faits, les situations en appliquant une neutralité impartiale. Il prend en compte la signification des mots à partir des effets qu’ils produisent, il comprend les sujets à partir des résultats de leurs actes, de leurs comportements. Il ne s’attarde pas aux intentions apparentes » (R. Hostie, 1977)(2). En fait, le martien analyste transactionnel se pense plus capable de savoir ce qu'est l'homme que l'homme lui-même.
      
      Le martien-analyste transactionnel sait mieux que son client comment son client fonctionne, pourquoi il fonctionne et comment il devrait fonctionner pour être un bon terrien. Dans la littérature en analyse transactionnelle, la définition du Martien signifie : personne portant « un point de vue dénué de jugement de valeur, débarrassé des résonances en lien avec la conscience, la pensée d’un sujet particulier ». Le martien est une position impossible car comme le cite Deleuze(3) : « Le sujet ne peut échapper à ses inventions, à ses croyances par associations des données et des idées ». D’ailleurs, le propre de l’analyste transactionnel est de dire qu’il a un regard de martien. Cela est bien en soi une croyance. Une croyance inhabituelle et interpellante mais une croyance tout de même. Bien entendu, l’analyste transactionnel peut argumenter que sa croyance est en fait une métaphore. Mais que dit cette métaphore : que l’analyste transactionnel se pense nanti d’un regard plus objectif que ses contemporains. La métaphore révèle la position narcissique et mégalomaniaque du martien qui tente de dire qu’il peut de lui-même, s’instaurer en place de thérapeute afin d’aider l’homme à modifier ses scénarios de vie, ses croyances et ses représentations.
      
      D'après Berne, « Le martien redonne son vrai sens aux mots d’après les conséquences et juge les gens non pas sur leur intention apparente mais sur la foi du «déballage final». L’analyste transactionnel est donc là pour juger, pour invalider l’intention fondamentale du sujet, invalider le sens profond et singulier de ses actes, de ses intentions. En fait, l’analyste transactionnel opère à partir de ses croyances et de ses jugements. Eric Berne dit lui-même de son livre référence (4) : « Ce livre porte surtout sur les détritus : comment les gens se traitent au lieu de se dire bonjour. Il est écrit dans l’espoir que les gens, qui en ont la formation et le talent puissent aider les autres à apprendre à reconnaître ce que je nomme détritus. En effet, la difficulté…est de discerner ce qui est détritus de ce qui ne l’est pas ». Selon Berne, tout le talent des martiens analystes transactionnels est à cet endroit : discerner ce qui est détritus de ce que ne l’est pas. C’est une bien étonnante tâche.
      

Incompatibilité des références de Berne avec la psychothérapie

Parler de détritus en parlant de patients et de psychothérapie n’est strictement pas compatible avec une pensée déontologique et éthique. Les métaphores n’ont pas à engendrer des dévalorisations et de la dérision. Ce qui touche au sujet, c'est-à-dire au patient, doit être fondamentalement respecté. C’est en tout cas l’éthique de la psychothérapie. Le psychothérapeute ne porte pas de jugement et ne décide pas du sens de l’intention du patient, ni n’invalide l’intention que le patient dit avoir eue. Nous voyons ici le décalage profond entre la conception très particulière de Berne et la psychothérapie. Sa théorie même indique qu’il parle d’autre chose que ce qui constitue fondamentalement la clinique, la psychiatrie et la psychologie.
      
      Qu’enseignent les analystes transactionnels à leurs clients « chargés de détritus » qui passent la porte de leur cabinet ? La pensée essentielle enseignée par les « martiens » est que tous les hommes sont « dans leur scénario et leurs croyances ». Selon eux, le scénario est un pathos dont il faut changer la composition. Le martien va expliquer à son client quel type de scénario, il possède : « avant, après, pendant, gagnant, perdant etc. » et quel type de scénario il lui faudrait avoir pour être quelqu’un de convenable. Mais le martien va surtout se mettre rapidement en observation des états du moi opérationnels chez son client. Car selon les analystes transactionnels, les hommes sont constitués de trois états du Moi : un état du Moi parent, un état du moi adulte, un état du Moi enfant. Voilà donc l’homme : un être tripartite. Le martien va aider l’homme à repérer le surgissement de son état Parent, Adulte, Enfant. Après, il lui apprendra à identifier son parent normatif et son parent nourricier puis à dissocier son parent normatif négatif, son parent normatif positif, son parent nourricier négatif, son parent nourricier positif etc. Après, il faudra rééduquer (conditionner ?) toutes ces parties malades.
      

De quoi s’agit-il ?
      

Il s’agit d’une technique qui crée un mode de pensée où la personne se pense dissociée et composée d’une constellation de parties qui oeuvreraient alternativement en elle. La question que l’on peut se poser au niveau clinique est : en quoi un tel procédé n’est–il pas une façon d’engendrer un mode de pensée proche de la dissociation ? En quoi ce procédé est – il différent d’une schize de la personnalité ? En quoi un tel procédé crée t-il ou non une altération de la personnalité ? Il amène les personnes à être dans une auto-observation jugeante d’eux-mêmes avec le besoin de censurer certains états jugés non adéquats et non adaptés. Dans une telle censure, il peut arriver que le résultat soit en fait la mise en place d’un faux self et/ou d’un conflit interne limitant la cohésion et le développement de la personnalité du patient. Aucune étude scientifique n’a pu mettre en évidence qu’un tel procédé de pensée mis en œuvre et enseigné sur du long terme n’aboutit pas à des altérations de la personnalité. De plus, ce procédé ne repose sur aucune base rationnelle.
      
      Les analystes transactionnels considèrent que deux pathologies peuvent atteindre les états du moi : la contamination et l’exclusion. Il se peut que l’état du Moi adulte soit contaminé par l’état du Moi enfant ou par l’état du Moi parent. Bien entendu, c’est l’analyste transactionnel qui va constater les contaminations ou les exclusions. Les analystes transactionnels savent. C'est-à-dire que l’analyste transactionnel pense avoir le savoir, être celui qui sait. Ce présupposé serait lié au fait que les analystes transactionnels auraient fait de longues années d’analyse transactionnelle entre eux. Ils estiment en général qu’ils fonctionnent en dehors de leur scénario, qu’ils n’ont plus aucune contamination et surtout qu’ils ne jouent jamais à des jeux psychologiques. Ce qu’ils proposent à leurs clients est de devenir comme eux et de tendre vers l’Idéal de ce que Berne a défini en adoptant la philosophie qu’il propose. Ce qui était initialement présenté comme une nouvelle théorie prévue pour la pratique d’une analyse devient une philosophie de vie à laquelle il faut adhérer pour être un être tel que Berne l’envisage.
      
      La théorie de l’analyse transactionnelle possède de nombreux concepts : cadre de référence, scénario, états du moi, croyances, triangle dramatique, jeux psychologiques, timbres, racket, structuration du temps notamment intimité, strokes ou caresses, méconnaissances. Selon les analystes transactionnels, ce dernier concept est très important car l’homme commet de nombreuses méconnaissances. L’analyste transactionnel, lui, sait les repérer et va confronter ses clients à ce propos. Le but de l’analyste transactionnel est d’apprendre à son patient à penser sainement. mais aussi de lui apprendre un nouveau langage avec de nouvelles définitions. C’est le nouveau « cadre de référence » . Dans ce cadre de référence, l’objectif est de faire faire de l’intimité et de cesser de jouer à des jeux psychologiques. Dans l’intimité, les personnes échangent des caresses positives ou strokes entre elles.
      

Une théorie basée sur un paradoxe très ennuyeux
      

Il y a un paradoxe à confronter le cadre de référence des clients en y apposant celui de son groupe de référence. N’est-ce pas au fond une façon de conditionner les gens à une nouvelle forme de pensée ? L’analyste transactionnel est un homme avec son propre cadre de référence, ses croyances, ses méconnaissances qui se met en position de dire que lui peut amener les autres à changer. Pour ce changement, l’analyste transactionnel propose son cadre de référence comme pensée nouvelle. Le changement proposé est en fait celui de devenir martien
      
      En fait, il me semble qu’avant de se référer à une théorie, il peut être pertinent de se poser la question de la psychopathologie de son auteur. Cela vaut pour toutes les théories. La question de la psychopathologie du leader d’une pensée est importante que ce soit pour la PNL, l’analyse transactionnelle, la gestalt, la somatanalyse, la sophrologie et toutes les dernières dites thérapies inventées en quarante-huit heures. Car aujourd’hui, il devient de plus en plus facile d’inventer des théories. Pourquoi ? Peut-être parce que des personnes qui n’ont plus trop envie de faire de longues études, sont prêtes à pratiquer ce qu’elles nomment thérapie à partir de n’importe quel fondement et de n’importe quelle idée extraterrestre. En même temps, les délires sidéraux masquent mal et ne réparent pas les dégâts faits chez les personnes endommagés. Il devient urgent que les théories qui ne guérissent pas, que les théories qui se construisent sur des idées délirantes primaires soient remises sévèrement en question et extraites du monde de la formation à la psychothérapie. La psychopathologie du leader imprègne sa théorie. Ses distorsions de pensée se retrouvent chez ses adhérents qui se font porteurs de sa théorie et de sa pathologie. En général, ces personnes n’acceptent aucune remise en question. Si vous questionnez leur théorie ou si vous en soulignez quelques versants problématiques, les martiens ou autres extraterrestres porteurs d’autres pensées originales vous expliquent simplement que vous ne comprenez rien et que vous n’êtes pas assez initiés pour saisir la pertinence du concept, la pertinence de la méthode. Ce sont des convaincus qui vous regardent de haut en se disant que la vérité est bien chez eux, en eux et que cela ne se discute même pas, tant cela est évident.
      
      Eric Berne est un auteur que je placerai volontiers dans le champ des pathologies du narcissisme. C’est un auteur que personnellement je trouve inadéquat. Il dit clairement : « On appelle « martien » la langue des gens qui apprennent à dire bonjour. Cela pour la distinguer de la parole terrienne qui, comme le montre l’histoire depuis les premières chroniques d’Egypte et de Babylone jusqu’à nos jours, a provoqué la guerre, la famine, la maladie, et la mort ; et chez les survivants une certaine forme de confusion mentale. Espérons que le martien à la longue, appris et compris, facilitera l’élimination de ces fléaux. Par exemple, le martien est le langage des rêves qui montrent les choses telles qu’elles sont ». Dans cette phrase, on constate que la vision du monde d’Eric Berne fait abstraction de tout le côté positif de la parole humaine et de la valeur humaine. Peut-on réellement adhérer à une théorie élaborée à partir d’une pensée cynique et négative sur l’homme ? D’ailleurs, Berne souligne aussi que les hommes naissent prince et princesse et se transforment en crapaud et grenouille. Bien entendu les martiens sont ceux qui retrouvent le prince en eux. Cette vision est marquée de ce que l’on nomme en clinique un clivage (vision dissociée en deux parties opposées) : homme tout bon et homme tout laid. La métaphore du prince nous renvoie à nouveau au versant narcissique avec pour objectif la poursuite d’une image idéale et grandiose. Etre simplement humain avec toute sa simplicité, son imperfection et son humanité ne semble pas être un axe accessible pour Berne.
      
      Quant à ce qu’il nomme le côté langage des rêves, pour moi qui ai côtoyé un temps un microgroupe se disant bernien, j’ai plutôt trouvé que le rêve avait des allures de cauchemar. Mais n’est-ce pas vrai que lorsque l’on cesse de penser par soi-même, on ne peut savoir qu’elle sera la saveur que prendra le monde onirique qu’on nous propose avec contrainte. De ce rêve, proposé par Berne, je retiens surtout le ressenti d’une grande souffrance que j’ai pu voir chez des personnes qui sortaient de ce rêve avec consternation et stupeur et le souvenir de personnes qui semblaient vivre dans un autre monde. Je sais par les témoignages de quelques-uns de mes collègues que je ne suis pas la seule à avoir expérimenté la particularité de ces étranges martiens qui disent selon Berne savoir identifier ce qui est détritus sur notre planète.
      
      Tout ce que nous pouvons rappeler est que « l’adhésion à un groupe ou à une croyance risque de donner à certains cliniciens la certitude de leur valeur car ils pensent posséder la vérité, ils auront du mal à entendre la parole du patient si elle est totalement opposée à la leur et prononceront un discours que l’autre pourrait recevoir ». (5) (C Chiland)
      
      Le conditionnement de l’autre commence lorsqu’une personne se plaçant en situation de soigner ou de diriger, estime que sa théorie ou sa référence est la meilleure façon de penser et que l’autre ne sera guéri que lorsqu’il pensera enfin de la même façon.
      

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      (1) Les mots qui appartiennent au langage spécifique des analystes transactionnels sont donnés en italique et entre guillemets.
      (2) Publication dans les actualités en analyse transactionnelle, édition franco-belge : Eric Berne le Martien in Les Classiques de l’AT volume 1.
      (3) Gilles Deleuze, 1953, Empirisme et subjectivité, PUF.
      (4) Que dites-vous après avoir dit bonjour ? Eric Berne, Plon.
      (5) Chiland et Coll. 1983, L’Entretien clinique, PUF.

* Martine Maurer a publié en octobre 2001, aux éditions Hommes et Perspectives, « Comment choisir son psychothérapeute ? - Attention risque de pratiques déviantes. » Les constatations qu’elle établit, les interrogations qu’elle pose et les réflexions qu’elle développe expliquent dans une assez large mesure la création du site www.PsyVig.com .

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