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L’exercice de la psychothérapie n’étant pas réglementé, adressez-vous à un professionnel qualifié : un psychologue clinicien, un médecin psychiatre ou un psychothérapeute dûment formé en psychopathologie clinique.
 

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PSYCHOTHERAPIE ET DERIVE SECTAIRE

      par le docteur Michel Monroy.
      

*
      • "L'électromètre" de la Scientologie rappelle étrangement l'appareil de biofeed-back employé en thérapie comportementale.
      • Les techniques répétitives largement répandues (Lotus d'Or, "vibrations" d'IVI, "Mahamantra de Krishna", pratique de Mahikari, " mantra de la méditation transcendantale, daîmoku de Soka Gakkaï, etc... etc. l'assimilent aux techniques d'hypnose détournées de leur but thérapeutique.
      • Les manipulations émotionnelles de groupe très sophistiquées dans « Le mouvement » (humaniste) mais présentes dans le majorité des sectes dangereuses s'inspirent du "training group", des "thérapies traditionnelles", des "groupes marathon" et des thérapies de groupe mais détournées de leur but thérapeutique.
      • Les techniques corporelles utilisées par le mouvement raëlien, le centre ECK rappellent étrangement les techniques dérivées de la bioénergie, des thérapies reichiennes, du Rebirthing et de la végétothérapie.
      • Les séances d'audit, la reviviscence des traumatismes anciens (les engrammes), la description d'instances de la personnalité (le mental réactif) développées par la Scientologie apparaissent comme une sorte de copie non conforme de le psychanalyse avec un néo-vocabulaire dissimulant les emprunts.
      
      Dans la pratique, des techniques psychologiques détournées de leur but initial et pratiquées sans formation qualifiée peuvent s'avérer très dangereuses.

SOMMAIRE
      
      • Qu'est-ce qu'une psychothérapie ?
      • Une nébuleuse de trois cents techniques.
      • Un champ d'application extensif.
      • Un problème de confiance et de garantie.
      • Savoir discerner les différences.
      • Apparence d'efficacité ou efficacité réelle
      • Se méfier de sa méfiance.
      • Conclusion.
      • Troublantes ressemblances ou emprunts inavoués.
      
      
      QU’EST-CE QU’UNE PSYCHOTHERAPIE ?
      
      Parmi les masques empruntés par les groupes sectaires la religion et la psychothérapie sont les plus répandus. L'équivoque entretenue avec la psychothérapie est difficile à dissiper pour le profane. En effet les techniques psychothérapiques se présentent comme une nébuleuse aux contours flous, nimbée de mystère et recelant la plus grande diversité. De plus, elles exercent un fort pouvoir d'attraction sur des personnalités en quête de repères ou simplement de développement personnel.
      
      Faute d'information appropriée, le danger est grand pour l'usager de se laisser prendre aux propositions de " traitement" des groupes sectaires ou, à l'inverse, de suspecter à tort des praticiens bien intentionnés.
      
       Un essai de définition de ce qu'est la psychothérapie s'impose :
      
      • Il s'agit d'un contrat volontaire entre un ou plusieurs patients et un ou plusieurs psychothérapeutes définis comme tels et dûment formés à cet effet.
      
      • Il s'agit d'une technique comportant un protocole relativement précis avec des impératifs et des limites.
      
      • La méthode repose sur des bases théoriques relatives au développement initial de la personne, aux facteurs pathogènes, aux mécanismes mis en oeuvre par le traitement, à une définition de l'homme " équilibré ".
      
      • La thérapie utilise des médiateurs comme la parole mois aussi l'expression gestuelle ou scénique ou corporelle, ou encore le groupe, la musique, la vidéo.
      
      • La thérapie suppose un parcours évolutif qui va de quelques jours (thérapies brèves) à quelques années.
      
      • Elle suppose des indications qui doivent être posées avec prudence et des contre-indications qui doivent être effectuées par des professionnels en mesure d'apprécier les dangers.
      
      • Elle doit avoir comme finalités exclusives d'une part le soulagement des troubles, d'autre part le développement personnel mais aussi l'autonomisation de la personne, son indépendance à terme par rapport au thérapeute.
      
      • En cas de maladie physique grave elle peut constituer un appoint pour mobiliser les ressources psychologiques du patient mais elle ne doit pas se substituer aux traitements médicaux.
      
      
      
      UNE NEBULEUSE DE TROIS CENTS TECHNIQUES.
      
      Lorsque ces conditions ne sont pas réunies on ne peut perler de psychothérapie proprement dite, mais seulement d'effets psychothérapeutiques dont il ne faut pas minimiser l'importance et qui constituent un appoint irremplaçable. Les psychothérapies dont le développement correspond à la naissance de le psychanalyse au début du siècle, connaissent un essor foudroyant depuis la seconde guerre mondiale. on en connaît plus de trois cents sans compter les variables individuelles introduites par les thérapeutes. Toutes n'offrent pas les mêmes développements théoriques, le même sérieux dans les cursus de formation, les mêmes unités de recherche, les mêmes garanties de contrôle par des associations structurées.
      
      
      
      UN CHAMP D’APPLICATION EXTENSIF.
      
      Le champ d'application des psychothérapies dépasse de beaucoup les difficultés psychologiques ou les maladies mentales : les techniques on été reprises souvent dans une optique de développement personnel, d'amélioration dés relations sociales, ou encore dans le champ des maladies psychosomatiques ou au bénéfice de certaines catégories d'usagers : personnes en fin de vie, couples en difficultés, délinquants, toxicomanes, sportifs de haut niveau, managers, etc.
       Certaines techniques directement issues de la nébuleuse psychothérapique sont couramment utilisées dons le monde de la publicité, de la vente, du management d'entreprise, de la politique et ... des groupes sectaires. Les méthodes qui connaissent la plus grande diffusion tant dans le secteur de la santé que dans d'autres applications sont, en tout premier lieu, la psychanalyse avec ses multiples écoles et ses dérivés, mais aussi les thérapies comportementales et cognitives, les thérapies familiales systémiques, les thérapies institutionnelles, l'hypnose et ses dérivés, l'analyse transactionnelle, la programmation neuro-linguistique, la bioénergie, sans parler du psychodrame, de l'art-thérapie, de la vidéo-thérapie, de la gestalt, de la scénothérapie, de la musicothérapie, du rêve éveillé dirigé, des techniques orientales, du rebirthing, de la végétothérapie, l'audiopsychologie, etc.
      
      Toutes ces techniques et bien d'autres sont utilisées par des thérapeutes formés, contrôlés et intégrés dans des institutions publiques ou dans le cadre privé, avec pour finalité le mieux être des clients et sans arrière pensée de mise en dépendance d'embrigadement et d'exploitation indéfinie de ceux-ci. Pour autant la réussite ne va pas de soi et dépend largement de l'état initial de là personne traitée, du choix judicieux de la technique et surtout de la qualité du thérapeute, élément irremplaçable. S'il arrive que tel ou tel de ces thérapeutes méconnaisse ses devoirs, ce qui arrive dons toute corporation, un recours auprès des autorités dont il dépend (ordre des médecins par exemple) ou auprès de l'association nationale qui le contrôle s'avère possible.
      
      
      
      UN PROBLEME DE CONFIANCE ET DE GARANTIE.
      
      Mais ceci n'écarte pas toutes les interrogations : elles peuvent porter sur les méthodes qui paraissent parfois bizarres et aussi sur les changements constatés chez le patient qui peuvent inquiéter son entourage. La plupart des méthodes combinent des éléments rationnels et émotionnels. La réactualisation d'expériences traumatisantes du passé avec tout ce qu'elle comporte de souffrance et d'émotion a souvent mauvaise presse auprès d'un public non averti. Là où l'homme de la rue préconise d'oublier le passé, le thérapeute invite le patient à reprendre et analyser les expériences traumatisantes. Cette tendance rend suspecte là démarche psychothérapeutique auprès des personnes qui n'ont pas les mêmes raisons que les patients d'essayer de savoir " ce qui s'est passé pour qu'ils soient ainsi.
      
      Certaines techniques ont pour objectif de provoquer délibérément d'importantes charges émotionnelles : cris, pleurs, angoisse, agitation motrice, colère, perte momentanée du contrôle. Tout ceci ne laisse pas d'être inquiétant pour l'observateur non averti mais fait partie d'une déstabilisation transitoire jugée nécessaire dans le cadre de la plupart des psychothérapies mais qui ne doit pas laisser de séquelles durables.Plus inquiétants pour l'entourage sont les signes d'un changement profond de la personnalité : modification du caractère, des comportements, des choix affectifs et existentiels.
      
      Bien sûr, certaines thérapies ne sont pas aussi bouleversantes, surtout si elles ont pour objet des remaniements partiels : amélioration de l'affirmation de soi, traitement d'une phobie isolée, amélioration des relations sociales, par exemple.
      
      Mais dans tous les cas il existe une rupture : rupture avec des habitudes antérieures, avec des réactions répétitives, avec une certaine image de soi et de l'environnement, avec une vision "aménagée" du passé, avec des images parentales idéalisées, etc.
       Cette rupture est inévitablement déstabilisante et s'accompagne fréquemment d'une fixation sur l'image rassurante du thérapeute fortement idéalisée. Ce travail de rupture ou de déconstruction de l'univers antérieurement perçu doit être suivi normalement d'une période de reconstruction sur de nouvelles bases avec liquidation du rapport de dépendance au thérapeute. La psychothérapie réussie doit conjuguer la diminution des souffrances, la disparition des séquences douloureuses répétitives et l'autonomisation du sujet.
       Quand il s'agit de thérapie de groupe les effets sont encore amplifiés, la mobilisation émotionnelle est facilitée et les effets de suggestion amplifiés. Une distinction nette entre ce qui se passe en séance et les phénomènes de la vie courante ainsi qu'un nécessaire travail de deuil, permettent d'éviter que la dépendance momentanée au groupe ne se transforme en aliénation durable.
      
      
      
      SAVOIR DISCERNER LES DIFFERENCES
      
      On voit déjà ici se dessiner de nettes différences avec là dynamique créée dans les groupes sectaires. Faut-il encore que l'usager ait pu en prendre conscience avant qu'il ne soit trop tard. Ce serait méconnaître dangereusement les groupes totalitaires que d'ignorer l'extraordinaire subtilité dont font preuve certains pour prendre l'apparence, le langage, les méthodes de véritables thérapeutes. Ainsi, la déstabilisation, l'ébranlement des repères et des certitudes, la construction d'un regard neuf sont savamment orchestrés. Le vocabulaire y aide, faisant l'objet d'une véritable initiation. La déstabilisation induit le recours et la fixation sur le soi disant thérapeute visant à créer une dépendance cette fois irréversible. Le traitement des doutes éventuels consiste à prescrire " un peu plus de là même chose ".
      
      La théorisation plus ou moins élaborée selon les groupes peut connaître une extrême sophistication prenant en compte la genèse de la personne, les avatars supposés à l'origine des dysfonctionnements, les techniques permettant de réduire les dysfonctionnements et enfin un modèle de l'homme " libéré ".
      
      Les références, à l'évidence empruntées à l'hypnose, à la psychanalyse, à l'analyse transactionnelle, à la programmation neurolinguistique, aux techniques de groupe, ne sont jamais explicites et se présentent comme originales et nouvelles. Il s'agit d'un véritable détournement de techniques existantes avec une programmation orientée de la phase de reconstruction dont nous parlions plus haut.
      
      
      
      APPARENCE D’EFFICACITE OU EFFICACITE REELLE
      
      Quant aux effets produits, ils sont indéniables mais méritent d'être examinés de plus près. Les effets immédiats peuvent être spectaculaires, ce qui explique la sincérité de certains témoignages. La suggestion, l'effet de groupe, la mobilisation des émotions, le sentiment de nouveauté, la dépendance au thérapeute peuvent créer à court terme un sentiment d'exaltation réduisant les conflits, mobilisant les énergies, supprimant certains malaises, créant un sentiment de fusion groupale et d'harmonie qu'on retrouvera aussi dans les situations authentiquement thérapeutiques ou encore dans les premiers mois d'une toxicomanie, bien connus sous le terme de Lune de miel. Par la suite la véritable finalité du groupe aura son plein effet, à savoir l'assuétude ou construction d'un univers clos, imperméable et dogmatique asservissant les ressources de la personne au lieu de l'autonomiser.
      
      Jusqu'ici nous n'avons retenu que des éléments d'analogie voire de confusion entre thérapies et groupes sectaires : mêmes attentes de la clientèle, mêmes méthodes, vocabulaire d'initiés, même phase de déstabilisation, même diversité dans l'offre du marché, coûts non négligeables des deux côtés, finalités différentes mais cachées en ce qui concerne les sectes, même défiance à priori de la part du grand public, même absence de statut officiel de certains intervenants, même étrangeté de certaines pratiques, mêmes effets constatables à très court terme... Il faut reconnaître que le masque fonctionne assez bien.
      
      
      
      SE MEFIER DE SA MEFIANCE.
      
      Une attitude de défiance généralisée envers les psychothérapies et les sectes paraît la plus mauvaise des solutions. Les psychothérapies font intégralement partie de notre paysage culturel et s'avèrent irremplaçables. Associées aux prescriptions médicamenteuses elles ont permis dans les dernières années qu'une très forte proportion de personnes souffrant de troubles mentaux ne soient plus maintenues en institution. L'aide psychologique devient un recours incontournable dans de nombreux domaines. Malheureusement ce domaine est si diversifié et fait l'objet de telles controverses entre les différentes écoles qu'il ne peut être réglementé et que là seule garantie repose sur le sérieux d'associations reconnues pouvant se porter garant des thérapeutes qu'elles forment.
      
      En ce qui concerne les sectes dangereuses, si on ne veut pas se contenter d'un diagnostic à posteriori on ne peut que consulter les organismes comme le nôtre qui les ont répertoriée après une analyse précise. Il existe cependant des critères que nous avons développés dans un autre texte et que nous résumons ici : critère d'organisation, critère de hiérarchie, gourou autoproclamé, méthodes d'embrigadement (séduction, masques, contraintes), critère de ...
      
      
      
      CONCLUSION
      
      Ce n'est pas par hasard que les groupes totalitaires ont, à côté du créneau religieux également productif, sélectionné le champ des psychothérapies. Nous y voyons trois raisons principales : il est attractif, disponible et mal gardé.
       L'étiquette psychothérapique est attractive car elle correspond à un retour de l'individualisme et de l'initiative personnelle dans un monde de l'anonymat et de le civilisation des masses. Elle offre la chance d'une progression personnelle et de l'acquisition d'un pouvoir sur son destin.
       Le champ des psychothérapies est disponible à tout un chacun alors que la recherche du pouvoir par d'autres voies est beaucoup plus aléatoire ou risquée (domination économique, politique, maffia, etc. ).
      
      Ce champ est mal gardé car il est en pleine expansion et très diversifié. Le statut de psychothérapeute ne fait l'objet d'aucune reconnaissance ni contrôle officiel. Cette confusion est propice à tous les détournements.
      
      Malgré tout, on peut penser que le public de mieux en mieux averti apprendra à faire là distinction entre le processus d'autonomisation que doit être la psychothérapie et le processus d'aliénation que visent les sectes.
      

Troublantes ressemblances ou emprunts inavoués
      

Publié dans le Bulletin de liaison du CCMM - Centre contre les manipulations mentales - de septembre 1993, cet article demeure d'une brûlante actualité au moment où Psychothérapie Vigilance le met en ligne ce 22 février 2003, soit dix ans après sa parution. Durant cette décennie, force est de constater que les psychothérapies déviantes et abusives à dérive sectaire se sont considérablement développées. Les psychosectaires ont étendu leur clientèle. Le public n'est pas aussi averti qu'on le souhaiterait. Mais la prise de conscience s'est faite au plus niveau. Les pouvoirs publics semblent vouloir s'attacher à réglementer la profession afin d'assainir le milieu de la psychothérapie et de déliver de l'emprise à laquelle ils sont soumis plusieurs milliers de "patients". C'est le sens du combat que le docteur Michel Monroy mène depuis de longues années.
      
      Psychiatre, ancien chef de service hospitalier, Michel Monroy mène des recherches sur la prévention des risques à l’IEC (Institut Européen Cindynique) et sur les phénomènes sectaires. Il est coauteur avec Anne Fournier de trois livres : Les Sectes (Milan Press, 1996), Figures du conflit (Puf, 1997) et La Dérive sectaire (Puf, 1999).
      

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