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LA RAISON SOCIALE ET LA RAISON D'ÊTRE DE PSYCHOTHÉRAPI...

LA RAISON SOCIALE ET LA RAISON D'ÊTRE DE PSYCHOTHÉRAPIE VIGILANCE



LA RAISON SOCIALE DE PSYCHOTHÉRAPIE VIGILANCE

La raison sociale de Psychothérapie Vigilance est exprimée dans l’article 1
des statuts adoptés en assemblée générale constitutive le 15 juin 2001.
L’association a été déclarée à la Préfecture de Tarbes le 21 juin 2001
par Mr Guy Rouquet, président (Journal Officiel du 14 juillet 2001).

« L’association Psychothérapie Vigilance entend participer à l’information du public sur les différentes pratiques psychothérapeutiques comme sur les approches authentiquement scientifiques respectueuses du droit et de la dignité des demandeurs d’aide psychologique ou de développement personnel. Elle entend dénoncer aussi les abus et dérives, en particulier de type sectaire, commis par certains intervenants ou opérateurs, quels que soient leur formation et leur secteur d’activité (public, associatif, libéral). Elle entend participer enfin à la création d’un réseau d’entraide et de soutien entre les victimes - directes comme indirectes - de ces abus ou dérives.

Pour atteindre ces trois objectifs, l’association œuvrera avec le concours des services de l’Etat, des collectivités locales, des institutions reconnues d’utilité publique, et, d’une manière plus générale, des particuliers, mouvements ou associations luttant au quotidien contre les thérapeutes recourant à des techniques et des méthodes dites de manipulation mentale ou de sujétion psychologique, destinées à instaurer, pour leur propre profit ou celui du groupement auquel ils appartiennent, une mise sous dépendance morale, matérielle, financière, intellectuelle ou spirituelle du client ou du patient. »

 Psychothérapie Vigilance
B.P. n° 2 bis
65290 Juillan

Psychotherapie.Vigilance@wanadoo.fr
http://www.PsyVig.com


LA RAISON D'ÊTRE DE PSYCHOTHÉRAPIE VIGILANCE
 
par Guy ROUQUET, président 


« Psychothérapie Vigilance est au service des demandeurs de soin psychique 

      et des victimes de psychothérapies déviantes ou abusives. »

 Il est des mots qui inspirent confiance, celui de "psychothérapeute" par exemple. Qui pratique «la thérapie de l’esprit» semble au-dessus de tous soupçons. Comment pourrait-on craindre quoi que ce soit de la personne qui a choisi de consacrer sa vie à prodiguer des soins psychiques, à s’investir dans le champ de la santé mentale pour aider le patient, celui qui souffre, à trouver les ressources qui lui permettront de connaître, sinon la guérison, du moins un certain apaisement et la force de faire un pas de plus vers les autres et lui-même ?

   Poser la question devrait être une clause de style, une pure formalité. La réponse est dans la question. Elle devrait l’être, elle ne l’est pas. S’interroger, c’est soulever en fait un gigantesque point d’interrogation. Et Psychothérapie Vigilance a choisi de s’interroger justement : pour tenter de comprendre, exercer son esprit critique et, à sa manière, éclairer l’opinion publique sur une pratique a priori admirable mais dont les contours professionnels par trop incertains et sujets à caution ont favorisé l’éclosion de pseudo-thérapeutes à l’incapacité invalidante et au dessein douteux. C’est dire du même coup que l’association est le produit d’une découverte, d’une réflexion et d’un espoir.

   D’une découverte renversante par sa nature et son importance : depuis une quinzaine d'années, sous couvert de psychothérapie, des professionnels – les uns dûment diplômés, les autres autoproclamés – se livrent à des expériences littéralement criminelles et passibles des tribunaux. Des expériences où, abusant de la confiance et de l’ignorance du demandeur de soins, certains « psys » (1) s’ingénient à instaurer un état de dépendance durable sur leurs patients après avoir détruit leurs repères et points d’appui. Pire, à en faire des agents recruteurs zélés pour étendre et endoctriner leur clientèle captive.

   D’une réflexion aussi, suscitée par la déception pour ne pas dire la consternation. Comment de pareilles déviances étaient-elles possibles ? Comment des thérapeutes pouvaient-ils être à ce point pervers et dévastateurs ? Etait-ce de l’incompétence, de l’inconscience ou de l’arrogance ? Il fallut bien se rendre à l’évidence. Les personnes concernées, se croyant investies d’une « mission » divine, agissaient en toute connaissance de cause. Comment avaient-elles pu en arriver là ? En tirant le fil, tout un réseau se découvrit, toute une trame. (...)

Pour lire le texte intégral: http://www.psyvig.com//doc/doc_218.pdf


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